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Pourquoi rester connectés à la terre ?

En ces jours où les thérapeutes germent plus rapidement que les graines dans nos jardins, il me semble nécessaire voire indispensable de rester connectés à la terre pour conserver l’équilibre.

Rappelez-vous, plus l’homme est coupé de la terre plus son corps et son mental souffrent.

L’explication est très scientifique et pragmatique donc Revenons sur terre !

En 2013, la NASA a prouvé que les pics d’éruptions solaire avaient un impact non seulement que les réseaux informatiques mais aussi sur la santé du vivant.

En effet, la magnétosphère, étant poreuse, ces manifestations engendrent des problèmes de santé.

Dans mon article sur l’équilibre cosmo-tellurique (Equilibre-cosmo-tellurique), j’écrivais que l’ionosphère possédait des capacités de résonnance avec le champ magnétique terrestre. On pourrait le comparer à un résonnateur de fréquence.

Le champ magnétique dit « cosmique » passant par la magnétosphère vient donc impacter le champ magnétique terrestre dit « tellurique ».

En équilibre, nous devrions être en harmonie totale avec notre environnement.
En équilibre, nous sommes plus performants ainsi que notre système immunitaire.


Seulement voilà, entre l’énergie cosmique débordante et l’évolution terrestre, l’homme n’est plus en équilibre.

L’homme est isolé de la terre par des matières telles que le plastique.

Notre société « électromagnétique » nous immerge dans un électrosmog permanent comme si nous vivions 24 heures sur 24 dans une caisse d’ondes artificielles.

Saviez-vous qu’un champ électrique même minime générait des ondes allant dans sens anti-horaires de nos cellules ?
Notre système immunitaire doit alors forcer la machine afin de rétablir cette inversion.

Donc …

Revenons à l’essentiel et Marchez pieds nus sur la terre !
Reprenons le contact avec le vivant de la terre afin d’absorber son énergie pour retrouver l’équilibre !


Céline VUILLAUME

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Les Formes

Une forme, quelque soit sa nature génère des ondes, des vibrations, de l’énergie.
De faible puissance (ou pas !) comme nos cellules vivantes, cette énergie est soit bonne ou bénéfique pour la santé du vivant, soit neutre, soit mauvaise et nocive.


Mais qu’est-ce qu’une forme ?
Un dessin, un objet, une image, un bijou, un tatouage, un tableau, un mobilier et bien d’autre encore …
Mises en évidence et expérimentées par bon nombre de cherchants tels que Morel, Chauméry, Belizal, Lakhovsky et tant d’autres encore, ces formes ont un effet sur notre santé, notre bien-être tant physique que psychologique.
De nombreux exemples pourraient être cités comme celui de la pyramide, du pentacle, du sceau de Salomon, de la fleur de vie, du mandalas ….


Le plus cité étant celui de la Pyramide :
Les ondes générées à 1/3 de sa hauteur peuvent momifier de la matière organique.

Pas n’importe quelle pyramide, elle doit être construite selon un tracé bien précis !

La plus ancienne des applications de ces formes se retrouve dans la Géométrie Sacrée (pyramides, temples, cathédrales, pierres levées type Dolmens, menhirs …).

Les expériences menées sur les végétaux ont prouvé l’impact de ses « ondes de formes » sur leur croissance.
Ces ondes sont qualifiées et quantifiées selon :
- La forme et la géométrie de l’objet
- La nature et la matière de la forme
- La position et l’orientation de l’objet


La dimension et le poids peuvent également influer l’impact des ondes.


Ajoutées à notre environnement pollué (pollution électromagnétique, pollution de l’air …), ces ondes peuvent réellement agir sur notre qualité de vie.


La géobiologie apporte des solutions pour empêcher les effets nocifs de ces ondes.


Passons en revue quelques formes :
- Les plus nocives sont surtout celles avec des angles, des ruptures, sans symétrie ni harmonie comme les toitures aux différents pans cassés….
- Les bénéfiques regroupent celles qui sont symétriques, douces, arrondies et régulières.


Pour rappel, le changement d’orientation peut faire passer une forme de l’effet bénéfique à nocif.
Par exemple, les croix (reprises dans la quasi-totalité des religions et croyances) auront un effet bénéfique si la partie haute est plus grande ou égale aux côtés extérieurs et si la partie basse plus grande ou égale aux 3 autres parties.


Le géobiologue appréhende ses « ondes de formes » pour pouvoir, d’une part, éviter leurs effets nocifs, et d’autre part, favoriser leurs effets positifs.


L’onde de forme a le pouvoir d’harmoniser un lieu, de dynamiser les matières organiques (eau, nourriture…) et de neutraliser les effets géopathogènes du bio-sensible.


En résumé, attention aux formes qui nous entourent.
Un éventuel coup de cœur pour un bijou peut engendrer bien des désagréments.


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Plaidoyer pour la Géobiologie, pour La médecine de l’habitat

On pourrait penser qu’avec la démocratisation de la géobiologie naîtrait une véritable médecine de l’habitat, d’autant que la médecine officielle reconnaît, de plus en plus, que les nocivités du lieu de travail et celles du lieu de vie sont à l’origine de problèmes de santé souvent graves et pour lesquelles elle se montre relativement inefficace. 

On aurait pu aussi s’attendre à un durcissement de la réglementation concernant la mise sur le marché de nombreux produits et appareils nocifs. 

Eh bien, pas du tout ! Le principe de précaution est ignoré pour ne pas dire bafoué ! 

Le téléphone mobile est roi, alors que son impact sur la santé est avéré ! Le recours à la wi-fi, aux effets si dangereux, est encouragé et cette technologie se développe de façon exponentielle ! 

Les maisons et les immeubles sont construits sans se préoccuper du tellurisme local, des matériaux employés, sans s’orienter en fonction des réseaux géomagnétiques, sans s’occuper de la proximité de transformateurs EDF, des lignes électriques MT et HT, de relais de la téléphonie mobile, de radars, etc.

En fait, l’ignorance est reine ou bien est-ce du fait des intérêts financiers des multinationales ? 

Je laisse à chacun le soin de se faire une opinion...

Combien de souffrances pourraient être évitées !

Non seulement, certaines nuisances de la « Fée du modernisme » sont occultées mais des décisions aberrantes sont prises ...au nom de l’écologie.

Le dernier exemple en date est celui des ampoules à économie d’énergie, rendues obligatoires et qui sont bien plus polluantes que les ampoules qu’elles remplacent ! 

Et que dire du scandale du recyclage de matériaux issus du démantèlement d’usines nucléaires qui se retrouvent dans le béton proposé aux entreprises et aux particuliers, et qui a fait l’objet d’un décret en catimini le 5 mai 2009 ? 

Les exemples de ce type sont légions ! 

Que font les médias, en dehors de nous abreuver d’informations tronquées ou secondaires ? 

Quelle manipulation de l’opinion !

Revenons-en à l’habitat (et au lieu de travail). 

Des mesures importantes devraient être prises au niveau des règles d’urbanisme pour que toute nouvelle construction satisfasse à des préalables :

-expertise du terrain par un géobiologue pour vérifier que le tellurisme du lieu est compatible avec une construction ;

-mise sur plan des nuisances telluriques et autres (réseaux électriques, transformateurs EDF, relais de la téléphonie mobile, etc.).

-préconisations du géobiologue à l’architecte pour une orientation de la construction et pour le positionnement des murs en fonction des réseaux géomagnétiques.

-définitions des mesures compensatoires, par le géobiologue, pour neutraliser les nuisances relevées ou à venir (par exemple, imposer des circuits électriques blindés, plusieurs prises de terre...)


Voilà pour les mesures préventives.

Reste à traiter tout l’existant ! Tout un programme ! 

C’est là que la médecine de l’habitat, c’est-à-dire la géobiologie, peut beaucoup faire.

Chaque maison devrait faire l’objet d’une expertise géobiologique car il y a forcément, en son sein, des ondes nocives qui altèrent la santé de ses habitants, ne serait-ce que ce que nous réunissons sous le vocable « électrosmog » et qui concerne les nuisances électriques, magnétiques et électromagnétiques.

De la même manière que l’on fait, en médecine, un bilan santé, on devrait faire un bilan géobiologique de sa maison.

A plus forte raison, si vous souffrez de maux rebelles que la médecine n’arrive pas à soigner efficacement, vous devriez avoir le réflexe de soupçonner des problèmes liés à votre habitat (ou votre lieu de travail) et faire appel à un géobiologue. Il faut savoir que beaucoup de maladies peuvent être dues au lieu où l’on dort et où l’on séjourne et que, faute de correction du milieu, cela peut, dans certains cas, conduire irrémédiablement à la mort. Je vous cite, ci-après, les principaux domaines médicaux concernés, mais la liste n’est pas exhaustive :

-cancers
-asthme
-bronchite chronique
-gastro-entérologie
-endocrinologie
-gynécologie et obstétrique
-neuropsychiatrie
-ophtalmologie
-rhumatologie
-maladies du sang
-dermatologie
-arthroses
-fatigue anormale
-vieillissement précoce

Selon l'éminent Docteur HARTMANN, 60% des maladies et 80% des cancers trouveraient leur origine dans une exposition à un phénomène tellurique. Une telle évaluation donne à réfléchir !

Souhaitons qu'il y ait une prise de conscience afin que la médecine de l’habitat soit une nécessité et qu’elle puisse vous soulager de maux devenus chroniques ou incurables.

L’un des problèmes de la géobiologie, pour sa reconnaissance officielle, est qu’elle fait appel, en partie (et en partie seulement), à la radiesthésie, discipline n’entrant pas dans le domaine de la Science. 

Même le soutien appuyé de savants comme le professeur Yves ROCCARD n’a pas suffi à convaincre la plupart des scientifiques, arcboutés sur leurs convictions et leurs préjugés, et cela est particulièrement vrai en France. Pourtant quelques médecins font appel à des géobiologues lorsqu’ils voient que leur traitement est sans effet et que la maladie peut avoir une origine dans l’habitat ; malheureusement, dans certains cas, il est déjà trop tard.

Espérons que la géobiologie soit enfin considérée et qu’elle finisse par être enseignée à l’Université et fasse partie du cursus des médecins.

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Equilibre Cosmo-Tellurique

L'habitat doit être en totale synergie avec son extérieur

L'habitat doit être en totale synergie avec son extérieur (le microcosme dans le macrocosme).
Vivre dans un habitat sain c'est aussi être capable d’évaluer et de prévoir les influences négatives de l'environnement extérieur sur la qualité de vie à l'intérieur d’un lieu.

Cette approche de l'impact du macrocosme sur le microcosme est souvent négligée dans nos périodes actuelles.
Pourtant elle est présente depuis que l'homme s'est sédentarisé à travers un savoir oral puis écrit avec l'alphabet Phénicien (800 av JC), l'invention du papier (250 av JC) et l'imprimerie (GUTTENBERG vers 440).

L'art de la construction, du Vastu Shastra (Inde) et du Feng Shui Chinois, consiste à trouver le meilleur emplacement pour l'implantation de temples (cité interdite, palais de Maharajahs...) ou l'emplacement des tombeaux.

La prise en compte des formes du relief, de l'orientation, de la circulation de l'énergie a pour objet de rechercher l'harmonie avec l'environnement.

Avant d'édifier leurs villes, les Romains laissaient paître les troupeaux de mouton pendant un an sur l'emplacement prévu en analysant leurs comportements.
Au-delà de ce délai, l'observation des vicaires (particulièrement le foie) permettait d'évaluer la qualité du lieu.

Hippocrate célèbre médecin Grec et Philosophe est l'auteur du célèbre « Serment d'Hippocrate » que prête tout nouveau médecin ; il définissait en 430 avant JC dans son ouvrage « A propos des airs, des eaux et des lieux » que les 4 facteurs qui comptent pour la santé des personnes sont leurs constitutions, l'air, l'eau et l'état du sous-sol.

La démarche de nos anciens est toujours d'actualité mais elle doit se nourrir de nouvelles préoccupations liées à notre développement technologique, les ondes électromagnétiques artificielles, le bruit, la pollution chimique...

LE QUADRILATERE SOLSTICIAL et LES ORIGINES DE NOS CONSTRUCTIONS

Lors d’une construction ou d'une harmonisation d'un habitat existant, les tracés régulateurs permettent au lieu et au vivant d’être en parfaite osmose.


Le géobiologue utilise les caractéristiques géodésiques et géophysiques du lieu et prend en considération ses proportions et ses orientations spécifiques.
Le lieu possède son propre critère solaire lié à sa latitude.


Le géobiologue utilise le quadrilatère solsticial dont les angles coïncident avec les levers et les couchers solaires solsticiaux.
L’habitat prenant en considération ces éléments sera parfaitement adapté au développement du vivant et en parfaite cohérence avec le lieu.


C’est une trame géométrique constituant la future architecture.
Ces informations sont indispensables pour situer un bâtiment et l'orienter avec précision.


Chaque projet est ainsi différent en utilisant la marque solaire unique à chaque lieu.


Utilisées depuis la plus haute Antiquité, ces connaissances de données simples et naturelles sont utilisées universellement dans les mosquées, dans les temples grecs ou hindous, sur les mégalithes divers...

En rapport avec la biologie et l’énergie du vivant, les habitats seront plus propices au bien-être car respectant le site naturel.
Nos ancêtres observaient le ciel, les étoiles, la Lune et le Soleil afin de vivre en harmonie avec la nature.
En observant les levers et couchers du soleil aux moments importants de l’année, ils en déduisaient le quadrilatère solsticial du site afin de créer leur habitat en accord avec la nature.

Comment faisaient-ils ?


Placé face au Sud, l’horizon supposé dégagé est circulaire.
Divisons ce dernier en heure, et attribuons lui 15° par heure soit 360° pour 24 h.
Dans notre dos au Nord géographique, supposons qu’il est minuit.

Il en découle qu’:
- À gauche soit à l’Est, il est 6 h du matin.
- Au Sud, c’est midi solaire (180°)
- À droite soit à l’Ouest, il est 6 h du soir.
- Aux équinoxes, le 21 mars et le 21 septembre, le soleil se lève à notre gauche à 90°, plein Est (0°/360° correspondant au Nord géographique), et se couche à notre droite à 270°, plein Ouest, à ce moment de l’année, la durée du jour est égale à celle de la nuit.
- Au solstice d’hiver le 21 décembre, le soleil se lève au Sud-Est et se couche symétriquement au Sud-Ouest, c’est le jour le plus court et la nuit la plus longue de l’année.
- Au solstice d’été le 21 juin (milieu de l’été), il se lève au Nord-Est et se couche symétriquement au Nord-Ouest, c’est alors le jour le plus long.


A partir d’un point choisi, 4 droites sont tracées en direction des levers et les couchers solsticiaux.
Ces dernières étant symétriques vont former 2 axes qui vont couper le cercle de l’horizon en 4 points.
En reliant ces points nous obtenons un rectangle nommé « quadrilatère solsticial » possédant une proportion spécifique propre à la latitude du lieu.


Nous pouvons alors l’utiliser pour réharmoniser un habitat ou pour une future construction afin d’être en parfaite harmonie avec le lieu.

Ces sites ainsi construits le sont depuis la nuit des temps et nous permettent, encore de nos jours, de nous ressourcer.

Nombres de récits regorgent d’écrits les citant comme :


« Des centres de guérison du corps, de l'âme et de l'esprit, où le Ciel et la Terre se rejoignent.
Ces lieux où se pratiquent le culte des pierres et des eaux existent depuis l'aube des temps, souvent occultés car "magiques" et "sacrés" ».


Reconnectons-nous à la nature et à ses principes fondamentaux.
Retournons à nos sources la lune, le soleil, la terre, l'eau, les pierres, les arbres afin d’entrer en résonance avec les énergies de notre environnement.

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